Revue de presse
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Aller vers page 2Erstein Hindisheim / Soirée folklorique
Geispolsheim / Les 40 ans des Coquelicots
En tournée en Croatie
Thur et Doller
A Geispolsheim, tous connaissent le groupe folklorique, « Les Coquelicots », leurs coiffes rouges, leurs danses, l'accordéon. Des images qui apparaissent dès que l'on évoque ce nom. Ils viennent de fêter leurs 40 ans... en Croatie, pays où le folklore reste bien vivant. Il est vrai que le groupe se produit souvent en Alsace et fait découvrir les légendes, les coutumes, les danses et les costumes de notre région aux nombreux touristes de passage. De Venise à Dubrovnik et dans le Monténégro Créé en 1970, le groupe folklorique « Les Coquelicots » de Geispolsheim se compose d'une cinquantaine de danseurs accompagnés par des accordéonistes. Ils comptent 40 ans de danse à Geispolsheim, en Alsace, en Europe et dans le monde. C'est au cours de leur tournée en Croatie, au parc national de Plitvice, que le groupe a célébré ses 40 ans d'existence. Une tournée qui les a menés de Venise à Dubrovnik et dans le Monténégro en passant par l'Istrie, Zadar et Trogir. Echanger des danses De ce voyage, ils garderont des souvenirs inoubliables, et le groupe aura vécu aussi des moments forts d'échange et de partage. Ainsi la sympathique rencontre avec le groupe folklorique de Cilipi a permis d'échanger des danses ; à Opatija. c'est sur les airs du groupe de musiciens croates Zanestski Koren qu'une agréable représentation s'est déroulée. Tandis qu'à Dubrovnik , les Coquelicots ont ensoleillé l'après-midi de la ville par leurs costumes, leurs danses et leur entrain. © Dernières Nouvelles D'alsace, Jeudi 13 Mai 2010.
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Les «Coquelicots» sous les géraniums
Rencontre : lorsque les Coquelicots se joignent au groupe folklorique de Cilipi. (Document remis)
Niedersteinbach / Avec les villages de gîtes
Un ancien corps de ferme remarquablement entretenu et fleuri Lors de cette soirée, Jacky Eber, adjoint au maire de Hindisheim, a présenté son village, donné quelques explications sur l'historique des belles maisons à colombages dont Hindisheim est largement pourvue. D'ailleurs, la demeure où s'est déroulée cette représentation n'était autre qu'un ancien corps de ferme remarquablement entretenu et fleuri. Cela a valu à ses propriétaires le premier prix au concours communal des maisons fleuries de la commune. Le jour de la fête des récoltes d'antan, le 6 septembre,elle ouvrira ses portes aux visiteurs venus à Hindisheim. Benoît Dintrich, vice-président de l'office de tourisme du Pays d'Erstein, organisateur de la manifestation, a remercié les visiteurs de leur passage. Ceux-ci étaient venus d'un peu partout, au vu de plaques minéralogiques. De Loire-Atlantique, de la Manche, du Puy-de-Dôme... Sans oublier les Bas-Rhinois venus en voisins ou de plus loin. B.A. Édition du Mer 19 août 2009
Seltz / Soirée folklorique
Soirée "Musique, Danses et Légendes " à Niedersteinbach du 24 juillet 2008
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La nuit des étoiles filantes a débuté ce 12 août, à Hindisheim, au son de l'accordéon tenu par Francis, le musicien du groupe folklorique «les Coquelicots» de Geispolsheim. Pourquoi ce nom fleuri ? Des contes, des légendes et des histoires de belle-mère La réponse tient à la coiffe écarlate des jeunes filles du groupe. En effet, à Geispolsheim, la jeune fille au coeur à prendre et à marier était coiffée de rouge. Dès la bague au doigt, elle devait faire le deuil de sa vie de célibataire en revêtant la coiffe noire traditionnelle de la région. Apparemment, selon les dires de la fondatrice du groupe, il y a 39 ans, Lucette Rudloff, les hommes ne sont pas satisfaits de cette explication qui tend à signifier que le mariage ressemble « à une croix » que doivent porter les femmes. A l'en croire, les hommes de son village sont persuadés que c'est à eux de se charger de ce faix. Et l'accordéoniste des «Coquelicots», jeune marié (ou presque), en est à compter les jours depuis le début de son calvaire... Le soir de la fête, il en était à son 1334e jour ! Pimentées d'humour, des contes, des légendes et des histoires de belle-mère ont été égrenées au fil de la soirée. Consacrée d'abord, ne l'oublions pas, à la présentation des danses de la contrée. Et là, les danseurs n'ont pas lésiné sur les moyens! Ils ont changé plusieurs fois de tenue pour montrer la variété des situations d'antan. Par exemple, en mémoire du fameux procès en sorcellerie de Geispolsheim en 1616, où trois femmes ont été condamnées au bûcher, les dames ont mené un sabbat de sorcières très réussi ! Puis les hommes, en tenue de gauleurs de noix (Nussebangler) ont fait la danse du bâton qui n'avait rien à voir avec un quelconque art martial japonais. Il faut savoir qu'autour de Geispolsheim, il y avait de nombreux noyers autrefois d'où, sans doute, cette danse. A moins qu'elle ne soit liée au fait que dans le village « choucroutier », les patronymes de « Nuss » (noix) et Schaal (bogue de noix) soient particulièrement répandus ? Les conscrits aux chapeaux fleuris et tabliers brodés invitent leurs belles dans des danses, célébrant ainsi leur départ au service militaire qui «mangeait» six années de leur jeunesse.
Le site Internet du groupe folklorique de Geispolsheim
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